Voilà des années maintenant que la
question d’une école adaptée à nos
besoins actuels et futurs est posée…
Voilà maintenant des années que les
seules réponses apportées sont …
provisoires.
En ce mois de rentrée 2009, aucune
solution adaptée n’a été trouvée.
Pour faire croire que les choses
avançaient, il y a eu la libération d’un
terrain, trop petit et détaché de l’école
initiale, un projet d’architecte, très
beau sur papier glacé en image
virtuelle mais dont le coût ( + de 5
Millions d’€) ne correspond pas, etde loin, aux moyens financiers de la commune.
Pour nous rassurer, on nous a dit qu’il serait financé en grande partie par le développement des nouveaux
l o t i s s eme n t s , a u r i s q u e d ’ u n développement urbain excessif. Or
tout nouveau développement aurait luimême engendré de nouveaux besoinsqui auraient dû être pris en compte…
Cela s’appelle une fuite en avant !
Les appels d’offres infructueux ont fait
la démonstration que le projet était
encore plus cher qu’il ne l’avait été
imaginé par la municipalité et leur
architecte…
Bref, le projet est bel et bien au point
mort, par l’ambition démesurée d’une
équipe inconséquente, et d’un manque de maîtrise évident.
Nous connaissons la propension des maires à inaugurer en grandes
pompes leur bel « équipement du
mandat ».
C’est beau sur la photo et il paraît que cela rapporte des voix aux élections ! |
À la veille des élections municipales,
devant cette situation lamentable, nous
voulons vous dire que nous avons
l’ambition d’apporter une réponse concrète
et réaliste aux besoins de nos enfants.
Cette réponse tient en plusieurs points :
Une école, c’est l’âme du village, c’est son coeur, c’est son creuset…
Il faut donc partir de l’idée que l’intégration de l’école au village est aussi importante que la beauté de ses façades.
Avec une caserne vide, des bâtiments à l’abandon, des terrains en jachère, des espaces inexploités, il y a un potentiel que les élus en place n’ont pas véritablement cherché à mettre en valeur par manque de projection dans l’avenir.
Il nous faut optimiser les terrains existants autour de l’école actuelle pour une réorganisation générale de ce coeur de village.
Nous ne sommes pas favorables à une coupure entre deux écoles, car ce serait disperser les moyens, séparer les fratries, compliquer la vie des parents, et surtout multiplier les risques d’accidents par un trafic doublé.
Si nous connaissons bien les besoins actuels, il est plus difficile de prévoir précisément ceux de demain. Pour résoudre ce problème nous agirons sur deux leviers :
- une meilleure maîtrise de l’extension de notre ville,
- le principe d’un équipement adaptable, souple et
extensible selon les besoins.
Cette façon de voir s’appelle également du
« développement durable ». Prévoir et être réactif,
c’est l’attitude qu’il convient d’avoir en pareil cas.
Une telle démarche doit se faire, selon nous, dans le cadre d’une participation de tous: parents d’élèves, et enfants (oui c’est possible), équipe éducative avec enseignants, ATSEM, employés..., et habitants concernés. |